2002_12_07 Repas chez Roger Tauzin

Un parcours époustouflant de vins divers soigneusement sélectionnés par Roger Tauzin. Le compte rendu sur le lien suivant :



Repas-dégustation chez Roger Tauzin

 

Le 7 décembre 2002

 

 

Commentaires de dégustation : Laurent Gibet.

 

Merci à Roger et Vincent pour leur invitation. Merci à Roger pour son accueil et cette extraordinaire dégustation. Merci à Pierre Citerne pour le vin de Clérico.

Tous les vins sont présentés à l’aveugle, carafés au moment du service, et servis par "salves" de deux à quatre vins.

PC: Pierre Citerne- DS: Didier Sanchez – PP: Pascal Perez - LG: Laurent Gibet - VM : Vincent Mercier - RT : Roger Tauzin – EF : Eric Fonta – GL : Gilles Lestrade.

 

 

  • Comparaison de 2 grands terroirs (comparaison 2 par 2) :

 

1. 1992 Domaine Pierre Morey Meursault Perrières :

PC17,5 - DS17,5/18 - PP17,5 - LG17,5/18 - RT17,5 - EF17 - GL16,5/17 - VM17,5. Note moyenne : 17,5.

  • Le nez prodigue des notes de miel, de fleurs blanches, de cire. Belle minéralité.

  • La bouche, complexe et encore dotée d'un caractère jeune et fringant, est marquée par des arômes miellés, exotiques (ananas), de réglisse, de beurre cuit, de viandes grasse (rillettes), de vanille, d'épices. Boisé parfaitement intégré pour ce vin chaleureux (mais équilibré), long et puissant. Un vin fin et frais, racé, élégant, promis à un bel avenir.

 

2. 1990 Domaine de Chevalier Graves Blanc :

PC15,5 - DS16,5 - PP16 - LG16. - RT14,5 - EF16 - GL15,5 - VM16. Note moyenne : 16.

  • Nez paraissant plus évolué, avec des notes de cire, de beurre, de réglisse, de champignons, de noix, de truffe (blanche pour certains, noire pour d'autres).

  • Bouche grasse, présentant déjà des signes d'oxydation. Ce vin semble plus lourd, plus alcooleux, moins élégant que le précédent. Prêt à boire, son évolution est également plus précoce.

 

3. 1988 Château de Fieuzal Graves Blanc :

PC15 - DS15 - PP16 - LG15,5/16 - RT15,5 - EF15,5 - GL15,5 - VM16,5. Note moyenne : 15,5.

  • Nez peu loquace, fermé (ou simple ?) dégageant parcimonieusement des notes de miel, d'agrumes (citron, pamplemousse), d'anis. La typicité du sauvignon s'exprime par des notes végétales (lierre, buis) mais le vin paraît manquer d'un peu de maturité (cela sera confirmé en bouche).

  • La bouche, austère, livre également assez peu. Longueur correcte sur une bonne structure acide.

 

4. 1986 Domaine des Comtes Lafon Meursault Perrières :

PC16 - DS16,5 - PP17 - LG16,5/17 - RT16,5 - EF15,5 - GL16,5 - VM16,5. Note moyenne : 16,5.

  • Robe particulièrement remarquable, avec son doré prononcé.

  • Le nez est clairement atypique, étonnant par son côté alangui, signé par des senteurs passerillées de raisins de corinthe, de cire, de coing, de nèfle, de safran, de poire au sirop, d'épices.

  • La bouche reprend ces notes à son compte et offre finalement un vin un peu curieux, au boisé intégré, qui s'apparente à une vendange tardive vinifiée en vin sec. Difficile en revanche de parier sur un long avenir.

 

5. 1950 Camille Giroud Meursault Perrières :

PC15 - DS16 - PP16 - LG15,5 - RT14,5 - EF14 - GL14 - VM14,5. Note moyenne : 15.

  • Robe évoluée, aux reflets orangés, presque rosés.

  • Le nez propose des arômes de raisins de corinthe, de vanille bourbon, de cire. Son oxydation n'est pas sans rappeler l'expression aromatique du vin produit par les Comtes Lafon.

  • La bouche confirme une oxydation exagérée (le niveau de la bouteille est bas et le vin, mieux dégusté à d'autres occasions, n'a pas dû bénéficier de conditions de stockage idéales). Grasse, elle possède tout de même quelques beaux restes en développant des notes de noix, de réglisse, de raisin sec.

 

6. 1955 Château Laville-Haut-Brion Graves blanc :

PC17,5 - DS17,5 - PP18 - LG18 - RT18 - EF17,5 - GL16,5 - VM17. Note moyenne : 17,5.

  • 80% sémillon, 20% sauvignon.

  • Après la dissipation de quelques notes réductives s'expriment des senteurs de miel d'acacia, de rillettes, de caramel, de marc de café, d'agrumes. Le vin possède encore une surprenante fraîcheur aromatique.

  • Cette fraîcheur se confirme dans un bouche avenante et complexe, qui délivre des notes complémentaires : tourbe, iode (rappelant les whiskies produit à Islay), épices, réglisse, thé, kumquat en finale. Le vin, particulièrement prodigue et changeant, mérite aération et attention. Il est encore fougueux, doté d'un bel équilibre et d'une superbe allonge.

  • Magnifique exemple de longévité pour ce vin d'âge respectable. Bravo !

 

 

  • 2 "Petits" vins de transition (dixit Roger, non sans humour !) :

 

7. 1993 Domaine Leroy Corton Renardes :

PC17,5 - DS18,5 - PP17,5 - LG17,5 - RT18 - EF17,5 - GL16,5 - VM17,5. Note moyenne : 17,5

  • Nez complexe, direct, assez explosif, qui conjugue des notes de fleurs, de fraises des bois (confiturées), d'olive noire, de cerise, d'épices. Le fruit est donc bien présent, associé à des notes d'évolution.

  • La bouche confirme ce diagnostic, avec ses notes animales, de musc, de fruits, d'olive. Son côté direct, "glissant", pur, peut orienter vers un vin sans soufre. Concentration et bonne acidité.

 

8. 1993 Domaine Comte Georges de Vogue Musigny Vieilles Vignes :

PC16,5 - DS18 - PP17,5 - LG17/18 - RT17 - EF16,5 - GL17,5 - VM16,5. Note moyenne : 17.

  • La robe est moins évoluée que la précédente.

  • Ici aussi, le nez est marqué par un fruit éclatant (dominante de cerise) ainsi que par des notes particulièrement mûres, florales, légèrement lactées.

  • Le vin semble en revanche moins prêt à boire. Plus réservé, il affiche réserve et (relative) austérité. Il n'en reste pas moins long, fin et élégant. Impression tactile de velours, de taffetas.

 

 

  • 2 vins du Veneto :

 

9. 1994 Giuseppe Quintarelli Valpolicella classico superiore :

PC15,5 - DS15 - PP16 - LG15,5 - RT15,5 - EF14 - GL14 - VM15 Note moyenne : 15,5.

  • Corvina, rondinella, molinara.

  • Nez intense et profond, mêlant des arômes de cassis, de cerise, de poivre, d'eucalyptus, de noix.

  • En bouche, l'expression de l'appellation se traduit par une alliance d'acidité volontaire et de sucrosité, dans une belle matière typée et tannique, finissant sur une légère amertume évoquant l'amande fraîche. Elle s'avère friande pour certains, plus intransigeante pour d'autres (mais il est vrai que l'on ne goûte pas si souvent ce type de vins, qui peuvent paraître sans concession pour des palais peu familiers de ce type d'expression transalpine).

 

10. 1994 Romano Dal Forno Valpolicella Superiore Vignetto di Monte Lodoletta :

PC: (13) - DS12 - PP: (14) - LG: (14) - RT14,5 - EF13 - GL12 - VM14. Note moyenne : (13,5)

  • Corvina, rondinella, molinara.

  • Senteurs de laurier séché, de fraises poivrées, d'eucalyptus pour un nez ici plus marqué (dénaturé ?) par le bois.

  • Le producteur a le monde a ses pieds mais la bouche ne convainc pour autant pas. Elle est desservie par un côté agressif car dissocié (boisé, acidité forte, sucre épargné issu d'un probable léger passerillage). Ce diagnostic est confirmé lorsque je regoûte le vin le lendemain. Saura-t-elle s'affirmer moins sèche et plus cohérente dans le futur ? Laissons-lui une chance …

 

 

 

  • 3 vins du Piémont :

 

11. 1990 Domenico Clerico Barolo Ciabot Mentin Ginestra :

PC17 - DS13,5 - PP16,5 - LG15,5/16- RT16 - EF14 - GL14,5 - VM15,5. Note moyenne : 15,5.

  • On observe ici la robe la plus foncée de la série des 3 vins.

  • Très joli nez fruité, avec des notes de noyau, d'amande et une pointe animale.

  • Bouche pure, relativement austère (en tout cas pour un palais peu habitué au nebbiolo). Concentration moyenne et belle longueur pour un style intermédiaire entre les 2 vins suivants.

 

12. 1990 Aldo Conterno Barolo Bussia Soprana :

PC17 - DS13 - PP16 - LG14,5/15 - RT15,5 - EF13 - GL14 - VM15,5. Note moyenne : 15.

  • Pas de nom de cuvée (il existe aussi une cuvée Bussia Soprana Vigna Colonello sur ce millésime).

  • La robe la plus claire pour ce barolo "classique".

  • Nez ouvert, complexe, évolué, proposant des notes de havane, de fleurs séchées, de cèdre, de santal, de pruneau, de myrtille, de fumé.

  • Bouche concentrée, sur ces notes, peut-être un peu moins puissante et souffrant d'une relative sécheresse en finale (expression du style à l'ancienne ?).

 

13. 1990 Roberto Voerzio Barolo Cerequio :

PC17 - DS14 - PP17 - LG16/16,5 - RT17 - EF15,5 - GL15 - VM16. Note moyenne : 16.

  • Nez de fruits mûrs (cerise, cassis), avec des senteurs d'amande, de noyau. Le nez le moins évolué de la série.

  • La bouche se caractérise par une texture plus enrobée (plus facile d'accès), avec une touche de sucre résiduel. Un style résolument moderne, qui n'exclut pas le charme et un beau potentiel de garde.

 

 

  • 4 vins divers :

 

14. 1990 Domaine des Comtes Lafon Volnay Champans :

PC16,5 - DS17,5 - PP17 - LG17 - RT17,5 - EF16,5 - GL16 - VM16,5. Note moyenne : 17.

  • Nez profond, magnifique. Arômes floraux (violette), de réglisse, de fourrure, de fumé.

  • Bouche pure, fine, sur une trame soutenue par une acidité de bon aloi, élégante et longue.

 

15. 1990 Henri Bonneau Châteauneuf-du-Pape Cuvée Marie Beurrier :

PC18 - DS18 - PP18 - LG17,5/18 - RT17,5 - EF17,5 - GL16 - VM17. Note moyenne : 17,5.

  • Nez éblouissant, huileux, qui allie dans un bouquet très complexe des notes typées d'olive, de laurier, de pruneau, de tabac, d'épices (poivre, girofle), de fruits à l'alcool, de bois aromatiques (cèdre, santal).

  • Toutes ces notes se retrouvent dans une bouche solaire mais fraîche, profonde et typée (l'alcool est là mais ne s'impose pas). Un style oriental, entre Rayas et Pegau.

 

16. 1985 Ferreira Douro Barca Velha :

PC16,5 - DS14 - PP16,5 - LG16 - RT15,5 - EF15 - GL14,5 - VM15,5. Note moyenne : 15,5.

  • Nez particulièrement fermé, atone, ne concédant que des notes discrètes de cassis et de minéral.

  • Bouche sérieuse mais réservée et terrienne (elle peut rappeler l'expression d'un Hermitage), sans ostentation. Un vin portugais rare, d'un beau classicisme, à revoir dans quelque temps.

 

17. 1990 Charles Joguet Chinon Clos de Dioterie :

PC17,5 - DS16 - PP16,5 - LG16,5/17 - RT17,5/18 - EF15 - GL15,5 - VM16,5. Note moyenne : 16,5.

  • Robe nettement plus claire, présentant des signes notables d'évolution.

  • Nez giboyeux, viandé (abats), exhalant des notes de tabac, de réglisse, de bourgeon de cassis, de poivron noble.

  • Bouche convaincante, non dénuée d'alcool.

 

 

  • 2 médocs et 1 vin du Rhône :

 

18. 1990 Château Léoville-Las-Cases Saint Julien :

PC16,5 - DS16,5+ - PP16,5 - LG16 - RT16 - EF14 - GL14,5 - VM15,5. Note moyenne : 16,5.

  • Nez typé, combinant des notes de cassis, d'iode. Le boisé (lacté, vanillé) manque toutefois de retenue et nuit à la qualité de la définition aromatique.

  • Bouche fine et sereine mais encore peu expressive, qui n'exprime certainement pas tout son potentiel.

  • Une relative déception eu égard à la réputation du cru sur le millésime. A revoir (le vin mérite au moins un carafage plus long).

 

19. 1990 Château Grand-Puy-Lacoste Pauillac :

PC17,5 - DS18,5 - PP17,5 - LG17/18 - RT18 - EF17 - GL17 - VM17. Note moyenne : 17,5.

  • Expression aromatique racée mais également fermée, avec des notes fruitées mûres (cassis), de graphite, de cèdre, d'épices douces (cannelle).

  • Bouche typée "Pauillac" (ou St-Estèphe) par son austérité. Un vin fin, sur la réserve, qui n'a pas encore atteint son apogée.

  • Le château confirme ici la régularité de sa qualité. Il est en tout cas plus immédiatement convaincant que Léoville-Las-Cases.

 

20. 1990 Domaine G. et J. L. Chave Hermitage :

PC18 - DS18,5/19 - PP18,5 - LG18,5/19 - RT18,5 - EF18 - GL16,5 - VM17,5. Note moyenne : 18.

  • Le nez explore ici un bouquet nettement différent des 2 précédents, caractérisé par des notes de café, de girofle, de bourbon, d'olive noire, de lard fumé, de violette, de suie, de fumé qui orientent vers le Rhône septentrional.

  • La bouche est aboutie, racée, fraîche. Elle concilie avec bonheur puissance et finesse. Charme gustatif particulièrement réussi pour l'appellation. Un grand vin à l'austérité maîtrisée, friand et désaltérant.

  • Ce soir là, un grand parmi les grands.

 

 

 

  • 1 pomerol, 1 vin espagnol et 1 St-Emilion :

 

21. 1970 Château Lafleur Pomerol :

PC16 - DS15 - PP15 - LG15 - RT16 (+ /17) - EF16 - GL15 - VM15,5. Note moyenne : 15,5

  • Nez tertiaire de feuilles sèches, de viandox, de champignons, de girofle, de fruits à l'alcool.

  • La bouche, polie par le temps, conserve encore des restes d'expression fruitée (cassis) et une relative raideur tannique. Sans atteindre des sommets, on a tout de même ici affaire au meilleur vin de la série.

 

22. 1961 Bodegas Vega Sicilia Ribera del Duero Unico :

PC? - DS? - PP? - LG? - RT? - EF12 - GL12 - VM13,5. Note moyenne : ?.

  • Nez lacté, avec des notes de mûre, de caramel au lait, de bourbon (chêne américain). Volatile prononcée, caractéristique du cru.

  • Bouche malheureusement vinaigrée, désagréable. Echantillon difficile à noter en l'état. Par chance, le vin est mis de côté et Roger nous assure que la dégustation effectuée le lendemain révèle un vin superbe, dont la qualité est à la hauteur des meilleurs millésimes du cru.

 

23. 1953 Château Belair St-Emilion Premier Grand Cru Classé :

PC14,5 - DS14 - PP14 - LG14 - RT17 - EF15 - GL15 - VM15,5. Note moyenne : 15.

  • Robe nettement évoluée.

  • Arômes tertiaires : poivre, viandox, champignon, thé fumé, tabac.

  • La bouche n'est pas dénuée de finesse mais reste simple et finit sèche. On prend peu de risques en affirmant qu'il aurait dû être bu plus tôt.

 

 

  • 4 vins de dessert :

 

24. 1983 Schlossgut Diel Dorsheimer Klosterpfad Riesling Eiswein (Nahe - demie bouteille) :

PC16 - DS14,5 - PP14,5 - LG14,5 - RT17 - EF13 - GL13,5 - VM14,5. Note moyenne : 14,5.

  • Scheurebe.

  • Parfums minéraux, de citron, de citron vert, d'agrumes, de pétrole pour un nez qui évoque fortement le riesling.

  • Bouche nette, tranchante, concentrée mais peu alcoolisée. Acidité typée et salvatrice pour un vin dont l'expression semble se situer entre celle d'une auslese et d'une beerenauslese.

 

25. 1989 Domaine Blanck Tokay-Pinot Gris Furstentum SGN (demie bouteille) :

PC14 - DS14 - PP13 - LG14 - RT15 - EF13 - GL14 - VM14,5. Note moyenne : 14.

  • Nez avenant, qui évoque le gewurztraminer. Notes de poire, de pâte de coing, de rose, de lychee, de citron.

  • En bouche, cela se gâte malheureusement. Ce vin avachi s'avère mou, simple, qui plus est alcooleux. Il manque de liqueur et finit sur des notes amères. Une déception pour ce cru dans ce millésime et ce type de vinification.

 

26. 1929 Château D'Arche Sauternes :

PC17,5 - DS17,5 - PP16,5 - LG16,5/17 - RT18,5 - EF18 - GL16,5 - VM17. Note moyenne : 17,5

  • Magnifique robe acajou, avec des notes cuivrées.

  • Le nez prodigue des senteurs généreuses de café, de caramel, de coing, de cire, d'agrumes (kumquat, mandarine, orange amère). Sa fraîcheur conservée est signe de qualité.

  • La bouche développe ces notes aromatiques plaisantes dans une trame équilibrée (liqueur/acidité) et gourmande qui a su vieillir admirablement (il est vrai que le millésime est mémorable).

 

27. 1938 The Massandra (Maccahapa) collection white muscat (Sotheby - Ukraine/Crimée) :

PC16/16,5 - DS15 - PP16,5 - LG16 - RT18 - EF17,5 - GL16,5 - VM16,5. Note moyenne : 16,5.

  • Muscat Ottonel.

  • Robe acajou, d'intensité moyenne.

  • Nez lacté (caramel), souligné par des notes de tarte au citron meringuée, de café, de coing, d'agrumes.

  • La bouche développe des notes complémentaires de noix, de verveine, de cachou. Très belle liqueur gourmande et persistante pour ce vin muté, qui peut rappeler les cuvées produites sur l'île de Madère. Ici aussi, le vin a très bien vieilli. Sa signature aromatique toutefois un peu à part et le contexte de la dégustation (vins rares) nous fait proposer (même si nous ne les connaissons que sur le papier) un vin élaboré par Massandra (sans nous doter de son âge vénérable). Bingo !

 

 

Conclusion :

  • Un parcours époustouflant.

  • Les vins se suffisent à eux-mêmes (d'où des descriptions pour lesquelles le plaisir et l'émotion liés à la confrontation aux vins rares, qui plus est à table, l'emportent sur l'analyse purement technique).

  • Comme le rappelle Jean-Marc Quarin dans son dernier dossier : "il n'existe pas de grands vins, mais uniquement des grandes bouteilles". Ce symptôme a peu perturbé la dégustation, fort heureusement. Même si l'état organoleptique de l'Unico à son ouverture n'a pu que susciter nos regrets.

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